Au bout de trois ans de construction, voici ce que je possède : un dossier de fichiers texte. Dedans, il y a un site web complet, un journal intime, mes documents de recherche, la gestion de mes projets, et les notes de quinze ans de photographie. À côté, un autre dossier avec des photos et des fichiers texte qui les décrivent. C'est tout. Il n'y a rien d'autre.
Tous les logiciels que j'ai utilisés dans ma vingtaine ont disparu. Pas seulement les entreprises — ça, c'est banal. Les formats aussi. Les bibliothèques, les catalogues, les projets. Il me reste des dossiers que je ne peux plus ouvrir, et je sais exactement ce qu'il y a dedans parce que je m'en souviens, pas parce que je peux les lire.
Tu insères une carte mémoire dans ton ordinateur. Tu ne cliques nulle part. Quelques minutes plus tard, un dossier apparaît sur le bureau. Dedans : vingt-quatre photos. Pas les quatre mille de la fin de semaine — les vingt-quatre meilleures, choisies, développées, avec un rendu de film déjà appliqué.
I've built three systems in the past two years. A modular web framework that runs three websites. A lighting system that gives my home a daily rhythm. And a wooden cube that lets a four-year-old who can't read choose his own bedtime story. They look nothing alike. One is TypeScript, one is YAML, one is a Zigbee sensor and a sticker. But they run on the same idea.
This is not a build log. The greenhouse doesn't exist yet. It's the document I wrote before buying anything, because the most expensive mistakes in a physical project are made in the first hour — and because I've come to think that designing in public, before it works, is more useful than the polished write-up afterward.
Personne ne remarque une bonne typographie. C'est précisément le but. Un caractère bien choisi, un rythme vertical juste, une palette sensible : ces choses-là ne crient pas. Elles chuchotent. Elles installent une sensation avant qu'un seul mot ait été lu. Adrian Frutiger le disait mieux que moi — un caractère est comme une empreinte dans le sable : on sait que quelqu'un est passé, on ne sait pas qui.
Adding a blog to most frontend projects touches five files in five different folders. A route here. A layout there. A nav entry in a config file. A stylesheet import in the global sheet. Maybe a store, maybe a type. None of those five files knows about the other four. That's the problem.
Mes enfants ont un interrupteur sur le frigo. Quand ils appuient dessus, la maison devient une discothèque le temps d'une chanson — le thème de Bluey — puis redevient une maison. C'est le « puis redevient une maison » qui est tout le problème d'ingénierie.
Home Assistant automations are a list of steps. You get conditions, loops, and a way to call another script. What you don't get is a function — no parameters with real defaults, no return value, no dispatch table, no way to say call whichever one of these matches. So when I wanted one entry point that could set the mood of a single room, of four rooms, or of the whole house — while respecting whatever a human had overridden by hand, and without writing the same twelve steps six times over — I had to build the missing layer...
La question intéressante en 2026 n'est plus de savoir si une IA peut écrire du code. Elle le peut, et une bonne partie de ce que je livre est écrit comme ça. La question, c'est ce qui l'empêche de démolir un système sur lequel elle travaille depuis six mois.
Souvent, ce sont des gens qui n'ont pas choisi d'être là. On leur a demandé de faire un portrait parce qu'on refait le site web de l'entreprise. Ils n'ont pas vraiment envie. Et me voilà, inconnu dans leur journée, avec mon appareil et mon timing.
I have two young kids, a four-year-old and an eighteen-month-old. If you're a parent, you know that a home with small children is just chaos. Bedtime happens when it happens. If it does. Movie night interrupts everything. Someone wakes up at 5 AM, someone else sleeps until 7. The house needs to keep track. When I first set up Home Assistant, I did what I suppose everyone does: I created scenes. Morning scene, evening scene, movie scene. For a while it felt like there might be something there, but they kept piling up as I discovered the family's patterns. After...
It is the end of the day, our forth safaris so far. The sun was harsh, our skin is burned out and the day was long but still, the excitement is not going anywhere. The guide has been telling us for the last 30 minutes that we need to leave, it’s time to get back to the camp. By the time I finally put the camera back in the case the car stopped. George looked at us and told
metah.nomis.md débarque au studio giriffintown à Montréal pour la photo de l’affiche d’un futur spectacle mettant en vedette l’univers de Michel Courtemanche. Belle occasion pour travailler avec Julie Artacho qui était mandaté dans le projet. Le tout dirigé par le légendaire Daniel Bière. J’ai aussi eu la chance de travailler pour la première fois avec ce qui selon Julie semble être la perle rare des assistants, Axel Palomares.
La clé du succès quand on pense au README en format tente. Il n’y a rien qui donne une aussi grande satisfaction qu’une tarp bien installée — un vrai havre sous la pluie ou le soleil, avec le bon setup ça devient même une étape agréable de l’installation.
Départ de Québec à 5 h vendredi dernier. Plutôt à 6 h 20 le temps de paqueter 5 gars dispersés dans la ville, leur barda de camping, leurs skis, leurs traîneaux et leur équipement d’escalade dans la minivan louée spécialement pour l’occasion, et l’occasion, d’ailleurs, elle est belle : 3 jours de grimpe printanière sur la Côte-Nord le long de la rivière Sainte-Marguerite, près de Gallix, près de Sept-Îles, loin du reste.
Chalk forces the pace of understanding.
Poncer en séquence : 120 → 150 → 220
She never measured anything. Until it feels like an earlobe, she said about the dough, as if everyone knew what an earlobe felt like in flour. This page is a translation — from her hands to your kitchen — made now, before the original goes quiet.
Beethoven, 1955. Concentric arcs, nothing else. The poster does not depict music; it behaves like it. Crescendo as geometry.